Fleurs et soleil.

Je profite de ma semaine de vacances pour donner des nouvelles. J’ai donc validé mon premier semestre sans embûches et j’en suis fière. Mon deuxième semestre est déjà bien avancé : les partiels commencent la semaine prochaine. Et dès la fin du mois d’avril je rentrerai chez mes parents et commencerait mes 5 semaines de stage en bibliothèque.

Je suis actuellement chez Monsieur, qui travaille, mais ça fait du bien de le voir.

J’essaye d’améliorer mon quotidien et d’être très positive, j’ai relu il y a peu Power Patate de Florence Servan-Schreiber et j’applique de plus en plus souvent le fait de trouver 3 kifs par jour. C’est une chose qui fait du bien, et qui permet de se rendre compte qu’il suffit de peu pour être heureux.

Un de mes devoirs qui sera noté après les vacances consiste à faire un dossier sur un roman non-genré qu’on n’aurait pas lu de nous-même en temps normal. J’ai donc choisi Délicieuses Pourritures de Joyce Carol Oates. J’ai été agréablement surprise et si je le peux je m’offrirai d’autres romans de cette auteure.

« Une prestigieuse université féminine de la Nouvelle Angleterre dans les années 75. On conteste plus que jamais les valeurs bourgeoises sur fond de drogues, de cigarettes, d’art et de poésie. Gillian Brauer, 20 ans, brillante étudiante de troisième année, voudrait briller encore davantage aux yeux de Andre Harrow, son charismatique professeur de littérature, qui a décidé de faire écrire et lire en classe à ses élèves leur journal intime. Il n’octroie ses compliment qu’aux confessions les plus osées, ce qui génère surenchères malsaines et incidents ravageurs parmi des filles survoltées, avide de retenir l’attention – et plus – du maître. Tentatives de suicide, incendies inexpliqués, anorexie, somnifère, tous les éléments d’un drame annoncé sont réunis avec, dans un rôle d’une épaisseur glauque, la mystérieuse Dorcas, l’épouse – française – d’Andre, sculptrice, collectionneuse d’affreux totems. Et grande prêtresse de ces amours vénéneuses dont Joyce Carol Oates nous offre ici le récit haletant, à la morale superbement perverse. » – Google Books

Suite à un visionnage de La grande librairie sur France 5 avec comme invité Jean d’Ormesson pour la sortie de son roman : Je dirai malgré tout que cette vie fut belle, j’ai eu l’envie de lire certains de ses textes. J’ai donc acheté Un jour je m’en irai sans en avoir tout dit. Comme vous l’aurez peut-être compris je suis en pleine boulimie de livres. Et le dernier poche de la suite Autre-Monde de Maxime Chattam, Neverland, m’attend aussi. Je pense que je pourrai vous faire une sorte de wishlist des ouvrages que j’aimerais m’offrir ou me voir offrir, ça vous plairait ?

Mes prochains buts sont de réussir mon deuxième semestre, de faire un bon stage et de trouver du travail pour cet été, un travail qui me permettra de mettre de côté assez d’argent pour m’offrir au moins un petit voyage confortable et si possible une petite voiture d’occasion. J’aime prendre des covoiturages mais ce serait encore mieux si c’était moi qui les proposait ! Bien sur je vous tiendrai au courant de tout. Et vous, vous avez des projets ?

Banalement Votre.

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